La fin des villes, reprise de l’action

Alternatives citoyennes et habitantes
aux Métropoles et à leurs Méga-Régions

La réforme territoriale a entériné et accéléré la métropolisation de nos territoires : soutien au développement des grandes villes, multiplication des grandes prospectives d’aménagement, prolifération de leurs grands projets…
Le productivisme de la sainte croissance retrouve en cela un ressort important. Dans le même temps, mobilisations et alternatives se sont multipliées.
Tout le territoire national est à ce jour pratiquement concerné, pour ne pas dire occupé. Et ce mouvement est aussi tangible à l’étranger.
Après les Actes I et II de la reprise par la critique (Carnets de la décroissance numéro 2), nous voici à l’Acte III (Carnets de la décroissance numéro 3), celui de la reprise par l’action. Plus de 150 initiatives sont analysées, partout en France, dans leurs liens à la décroissance et à des à-venir déjà présents.
Entre résistance et dissidence, entre opposition et sécession, entre collectifs organisés et engagements plus individuels, depuis les villes jusqu’à surtout leurs marges et leurs dehors, toutes ces actions manifestent des communs face au virage néolibéral de nos sociétés : ménagement et respect de la terre par son habiter, entraides et solidarités par la coopération, ou encore nouvelles formes, réellement démocratiques, de l’action collective par l’autonomie.

Ouvrage coordonné par Guillaume Faburel et Mathilde Girault enseignant-chercheurs en urbanisme et géographes associant 15 autres contributeurs, tou-te-s militant-e-s et/ou chercheur-e-s. Format A5 – 140 pages – 7 €

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