{"id":9518,"date":"2019-10-15T20:59:07","date_gmt":"2019-10-15T19:59:07","guid":{"rendered":"https:\/\/www.partipourladecroissance.net\/?p=9518"},"modified":"2019-10-15T21:05:05","modified_gmt":"2019-10-15T20:05:05","slug":"je-ne-peux-pas-jai-foot-i","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.partipourladecroissance.net\/?p=9518","title":{"rendered":"Je ne peux pas, j\u2019ai foot"},"content":{"rendered":"<p><a href=\"https:\/\/www.partipourladecroissance.net\/?attachment_id=9517\" rel=\"attachment wp-att-9517\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-9517\" src=\"https:\/\/www.partipourladecroissance.net\/wp-content\/uploads\/2019\/10\/Cartonrouge.jpg\" alt=\"\" width=\"200\" height=\"200\" srcset=\"https:\/\/www.partipourladecroissance.net\/wp-content\/uploads\/2019\/10\/Cartonrouge.jpg 200w, https:\/\/www.partipourladecroissance.net\/wp-content\/uploads\/2019\/10\/Cartonrouge-150x150.jpg 150w\" sizes=\"auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px\" \/><\/a>L\u2019entra\u00eenement touche \u00e0 sa fin pour l\u2019\u00e9quipe de Pascal, R\u00e9gis et Abdel. Avant d\u2019annoncer les groupes, le coach en profite pour faire un d\u00e9brief de leurs derniers matchs et des derniers entra\u00eenements. D\u00e9j\u00e0, durant toute la s\u00e9ance du jour, il a insist\u00e9 sur le fait d\u2019aller au contact, d\u2019\u00eatre plus agressif. Son discours est dans la m\u00eame veine. Ils peuvent et doivent faire mieux. Le coach insiste sur le d\u00e9passement de soi, l\u2019obligation de gagner, de se donner \u00e0 fond. Il veut voir des b\u00eates sur le terrain. Et puis, il leur souhaite un bon week-end jusqu\u2019\u00e0 dimanche, rendez-vous \u00e0 11h30 pr\u00e9cise.<br \/>\nAntoine, meilleur ami de Pascal, ne s\u2019\u00e9tonne pas de ce discours un poil enflamm\u00e9 du coach. Il se dit que le football ne fait que reprendre des valeurs ch\u00e8res au capitalisme : comp\u00e9tition, m\u00e9ritocratie \u2026 Par contre, les notions de convivialit\u00e9, de jeu et de plaisir sont absentes du discours. Il sourit car, finalement, le petit club qu\u2019il fr\u00e9quente depuis plus de dix ans n\u2019a jamais \u00e9volu\u00e9 dans des sph\u00e8res bien hautes du football r\u00e9gional.<br \/>\nEn sortant des vestiaires, Pascal, R\u00e9gis et Abdel discutent sur le parking du stade avec d\u2019autres membres de l\u2019\u00e9quipe. D\u2019un coup, les lumi\u00e8res du stade s\u2019\u00e9teignent et le trio est seulement \u00e9clair\u00e9 par les faiblards \u00e9clairages de la rue. Quelques clopes s\u2019allument, surtout chez les \u00ab anciens \u00bb. Ils attendent Pascal qui d\u00e9tachent son v\u00e9lo. Ils ont tous entre 19 et 21 ans et fr\u00e9quentent ce club depuis plus de dix ans. Deux fois par semaine, ils se retrouvent sous les sunlights des projecteurs du terrain d\u00e9sormais synth\u00e9tique de leur club. Durant les week-ends, c\u2019est g\u00e9n\u00e9ralement au-moins une demi-journ\u00e9e de sacrifi\u00e9e pour jouer au football (temps \u00e9galement pass\u00e9 \u00e0 se d\u00e9placer).<br \/>\nCe week-end, ils vont jouer dans la campagne \u00e0 un peu plus d\u2019une heure de trajet pour un match d\u2019une heure trente. C\u2019est tout leur dimanche qui est quasiment sacrifi\u00e9 pour un match de district.<br \/>\nEn plus, ce samedi, ils se retrouvent pour aller voir un match de ligue 1. Une heure trente de route \u00e0 l\u2019aller et autant au retour. Au programme : de la bi\u00e8re, des sandwichs, du foot ; tout \u00e7a entre amis.<br \/>\nCe soir, le trio a la lourde t\u00e2che de s\u2019organiser et d\u2019essayer de convaincre Antoine, un peu r\u00e9calcitrant \u00e0 ce d\u00e9placement. D\u2019ailleurs, pour dimanche, il a \u00e9galement r\u00e9serv\u00e9 sa r\u00e9ponse. C\u2019est pourtant un amoureux du foot se dit Pascal, son meilleur ami. Avant le match, ils iront \u00e0 la boutique du club pour acheter quelques souvenirs. Un peu de consommation, un peu de d\u2019essence et pas mal de pognon : de quoi entretenir l\u2019implacable machine \u00e9conomique.<!--more--><\/p>\n<p>Ils se retrouvent tous chez R\u00e9gis et Abdel qui se sont mis en colocation. Les deux bossent et ont choisis ce \u00ab mode de vie \u00bb pour minimiser les co\u00fbts. Ils sont m\u00eame trois \u00e0 vivre ensemble car la copine d\u2019Abdel s\u2019est rajout\u00e9e depuis quelques mois sans aucun anicroche tant les deux amis s\u2019\u00e9taient suffisamment organis\u00e9s pour faire face \u00e0 ce type de \u00ab d\u00e9fis \u00bb.<br \/>\nLes quatre amis ont des origines bien diff\u00e9rentes, ainsi que des cursus scolaires bien diff\u00e9rents. C\u2019est le football qui les a r\u00e9uni. Les ann\u00e9es lyc\u00e9es auraient pu les s\u00e9parer mais ce ne fut pas le cas. Le d\u00e9but des \u00e9tudes universitaires de certains n\u2019a pas fait rompre les ponts avec les autres.<br \/>\nAujourd\u2019hui, R\u00e9gis travaille dans la restauration. Il est entre serveur et commis de cuisine dans un restaurant de centre-ville qui tournent principalement la semaine. Abdel, quant \u00e0 lui, travaille dans le b\u00e2timent. Pascal est \u00e9tudiant et suit des \u00e9tudes de math\u00e9matiques et esp\u00e8re \u00eatre enseignant. Enfin, Pascal s\u2019est r\u00e9orient\u00e9. Il \u00e9tait promis \u00e0 une \u00e9cole d\u2019ing\u00e9nieur mais a finalement opt\u00e9 pour une formation autour des m\u00e9tiers du bois. Mais ce soir, ils sont tous r\u00e9unis.<\/p>\n<p>Comme souvent, le d\u00e9but de soir\u00e9e se fait autour d\u2019un repas vite pr\u00e9par\u00e9 autour d\u2019une table basse et de quelques bi\u00e8res. Ils discutent de tout et n\u2019apparaissent pas si d\u00e9politis\u00e9s que \u00e7a. Pascal est impliqu\u00e9 dans les mouvements \u00e9tudiants. Abdel et R\u00e9gis l\u2019appellent le gauchiste m\u00eame si lui se dit r\u00e9formiste. Abdel \u00e9tait fier de dire qu\u2019il \u00e9tait gilet jaune de la premi\u00e8re heure tandis qu\u2019Antoine, c\u2019est l\u2019\u00e9colo, comme son p\u00e8re Fran\u00e7ois. Pascal se rappelle d\u2019un week-end pas si lointain o\u00f9 il s\u2019\u00e9tait rendu dans la famille d\u2019Antoine pour notamment nettoyer les bords d\u2019un fleuve. R\u00e9gis, lui, est un condens\u00e9 passif de ses camarades : de gauche mais au travail, il n\u2019a pas le temps ni d\u2019agir, ni de penser. Ce privil\u00e8ge, Antoine l\u2019a pris. Et, c\u2019est ce qui explique qu\u2019il ne soit pas aussi motiv\u00e9 que \u00e7a pour ce week-end tr\u00e8s tr\u00e8s foot. D\u2019ailleurs, la discussion tourne rapidement autour du refus d\u2019Antoine de venir. Cela ne semble pas tendre pas la relation entre les quatre amis, tr\u00e8s respectueux de chacun. Le fait de se conna\u00eetre et de se comprendre est facilitateur. Le but n\u2019est pas tant de convaincre mais de comprendre.<br \/>\nEn fait, Antoine a toujours consid\u00e9r\u00e9 le football comme un jeu et seulement comme un jeu. Il a toujours eu du mal \u00e0 se fondre dans le moule de la comp\u00e9tition. Avec le temps, cette tendance s\u2019est amplifi\u00e9e. C\u2019est bien la pr\u00e9sence de ses amis qui le font re-signer tous les ans. Mais perdre un dimanche pour un simple match, il n\u2019a plus trop envie. Il pr\u00e9f\u00e8re travailler son bois, aider ses parents au jardin, voir d\u2019autres camarades ou m\u00eame \u2026 ne rien faire. De la m\u00eame fa\u00e7on, aller voir un match de football \u00e0 une heure trente de chez lui, \u00e7a ne le motive plus tant que \u00e7a. Il pense qu\u2019il pourrait utiliser son temps \u00e0 autre chose, son temps mais aussi son argent. Il faut dire que le syst\u00e8me \u00e9conomique du football le d\u00e9go\u00fbte et il a bien du mal \u00e0 concilier ses \u00e9tats d\u2019\u00e2mes et sa passion pour ce sport. Il se dit plus pratiquant que croyant.<br \/>\nApr\u00e8s moult d\u00e9bats, Antoine s\u2019est finalement fait convaincre. Il va se rendre au match de football mais n\u2019ira pas jouer le lendemain. Il ira courir \u00e0 son r\u00e9veil ou faire un tour de v\u00e9lo puis verra ce qu\u2019il pourra faire l\u2019apr\u00e8s-midi. Son p\u00e8re a toujours des id\u00e9es. Sinon, il se rendra \u00e0 un repair\u2019 caf\u00e9 qu\u2019il a r\u00e9cemment int\u00e9gr\u00e9.<br \/>\nLa soir\u00e9e s\u2019\u00e9coule paisiblement entre discussions et jeux de console, le tout agr\u00e9ment\u00e9 de quelques bi\u00e8res et de quelques p\u00e9tards. Puis, il a fallu pr\u00e9parer le \u00ab match \u00bb de demain. R\u00e9gis a \u00e9tabli un programme \u00e0 la minute entre les courses, le plein de la voiture, le trajet, le passage \u00e0 la boutique et l\u2019arriv\u00e9e au stade. Surtout, il insiste sur la sortie du stade \u2026 Ne pas tra\u00eener pour esp\u00e9rer un retour chez eux avant minuit.<\/p>\n<p>Le lendemain, le rendez-vous est fix\u00e9 \u00e0 16h30 afin de faire les courses, essentiellement des chips et de la bi\u00e8re puisqu\u2019Abdel a ramen\u00e9 de quoi faire des sandwichs. Ils font le plein et prennent la route un peu avant 17h30. Le trajet se d\u00e9roule sans emb\u00fbche sauf au p\u00e9age o\u00f9 le gilet jaune du groupe et Pascal n\u2019ont pu s\u2019emp\u00eacher de \u00ab gueuler \u00bb, trouvant honteux d\u2019enrichir \u00ab Vin-age \u00bb alors que les autoroutes devraient \u00eatre gratuites ou presque. Evidemment, Antoine a soulign\u00e9 que le mieux aurait \u00e9t\u00e9 de ne pas prendre l\u2019autoroute, tout \u00e7a pour gagner un peu de temps. Le mieux se dit-il aurait \u00e9t\u00e9 de ne pas faire ce d\u00e9placement. Il n\u2019ose pas faire la remarque pour ne pas vexer ces amis.<br \/>\nA la boutique, le club s\u2019est enrichi gr\u00e2ce aux quatre amis, ou plut\u00f4t les trois. Antoine a discr\u00e8tement boycott\u00e9 et a pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 se rendre dans le mus\u00e9e du club qui doit \u00eatre quatre fois plus petit que la boutique et que le club a mis gratuit. Antoine se dit que c\u2019est d\u00fb \u00e0 la petite histoire du club puis celle racont\u00e9e est tr\u00e8s conventionnelle, c\u2019est plus une ode au club que son histoire.<br \/>\nA 19h30, ils sont \u00e0 leur place dans le stade. Celui-ci est loin d\u2019\u00eatre rempli pour ce qui constitue un duel de mal class\u00e9. Le stade est neuf et a \u00e9t\u00e9 inaugur\u00e9 il y a moins de un an pour \u00eatre aux normes, non pas celles de s\u00e9curit\u00e9 mais bien celles de la f\u00e9d\u00e9ration et du commerce. Le stade est d\u00e9sormais sens\u00e9 \u00eatre un lieu de vie des villes, malgr\u00e9 qu\u2019il soit dans leur grande p\u00e9riph\u00e9rie, puisqu\u2019en plus des quelques matches de football (une vingtaine), il y a quelques autres \u00e9v\u00e8nements (moins d\u2019une dizaine) : concerts et autres spectacles. Tout est fait pour d\u00e9pouiller le spectateur. C\u2019est un haut lieu de rentabilit\u00e9. Enfin, il devrait l\u2019\u00eatre. C\u2019est pour cela qu\u2019ils sont r\u00e9guli\u00e8rement refaits voire d\u00e9truits et reconstruits ailleurs sans parler des simples r\u00e9novations. C\u2019est le cas dans l\u2019Europe enti\u00e8re.<br \/>\nLes quatre amis sont vite dans l\u2019ambiance et scrutent tout ce qui se passe dans le stade. Ils sont un peu d\u00e9\u00e7us de la faible influence mais vibrent d\u00e8s l\u2019entr\u00e9e des joueurs. Le coup d\u2019envoi est donn\u00e9 et, il faut bien le dire, le spectacle n\u2019est pas au rendez-vous. R\u00e9gis et Abdel s\u2019accordent pour parler d\u2019une purge. Ils ne comprennent pas pourquoi pas les deux \u00e9quipes ne proposent pas plus de jeu. Le plaisir n\u2019est pas l\u2019objectif, ni pour les joueurs, ni pour les spectateurs. Par contre, la tension et le stress augmentent au fil du match. Une victoire de \u00ab leur \u00bb \u00e9quipe leur permettrait d\u2019esp\u00e9rer le maintien et d\u2019\u00eatre optimiste sur la fin de saison. Pourtant, au niveau du jeu, c\u2019est toujours le calme plat malgr\u00e9 un public qui pousse. Seuls les coups de pieds arr\u00eat\u00e9s apportent un danger sur les buts. Et, finalement, sur un corner, un coup de t\u00eate vient lib\u00e9rer le stade. Les quatre amis se congratulent. L\u2019ambiance est belle sur les derni\u00e8res minutes du match et le stade explose de joie au coup de sifflet final. Nos quatre amis ne profitent pas de l\u2019ambiance post-match. Il faut vite partir pour r\u00e9cup\u00e9rer l\u2019autoroute et esp\u00e9rer une sortie du stade et de son parking rapide.<\/p>\n<p>Dans la voiture, le d\u00e9but du retour est \u00e0 la f\u00eate. Les derni\u00e8res bi\u00e8res sont termin\u00e9es sauf pour le conducteur. De ce c\u00f4t\u00e9-l\u00e0, ils ont toujours \u00e9t\u00e9 s\u00e9rieux. Apr\u00e8s une heure de trajet, le calme r\u00e8gne dans la voiture. L\u2019ambiance est retomb\u00e9e et tous ont h\u00e2te de rentrer.<\/p>\n<p>Il est 8h00 quand Antoine \u00e9merge de son sommeil. Arriv\u00e9 \u00e0 minuit chez lui, il n\u2019a pas voulu boire un dernier verre chez Abdel et R\u00e9gis. Cela n\u2019aurait pas chang\u00e9 sa soir\u00e9e et a pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 plus de repos pour profiter de son dimanche. Son samedi a d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 riche.<br \/>\nA 8h30, il est d\u00e9j\u00e0 dehors pour un petit footing. Il se marre en voyant certains joggeurs hyper-connect\u00e9s avec des \u00e9quipements \u00e0 la pointe. Antoine s\u2019y rend simplement, de vieilles \u00ab baskets \u00bb, un short de foot et un tee-shirt de sport. Ca l\u2019amuse de d\u00e9passer certains de ces homo-connecticus. Il se dit que la soci\u00e9t\u00e9 nous refuse d\u2019aller courir tranquillement, sans se fixer d\u2019objectifs de temps, de distance, de comparaison avec d\u2019autres.<br \/>\nUne fois rentr\u00e9 chez lui, la matin\u00e9e se d\u00e9roule sans anicroche. Sa m\u00e8re lui demande d\u2019aider son fr\u00e8re, encore lyc\u00e9en. Ensuite, la famille passe \u00e0 table. Des amis de la famille passent pour le caf\u00e9. A 15h00, il d\u00e9cide de se rendre au repair\u2019 caf\u00e9. Il en sort \u00e0 17h30 et va tranquillement voir ses amis. Ils sont \u00e0 peine revenus de leur escapade footballistique qui s\u2019est conclu par beaucoup de routes pour un match m\u00e9diocre, un bon 0-0 \u00e0 l\u2018ext\u00e9rieur leur a dit leur entra\u00eeneur. Ils sont un peu dubitatifs sur leur dimanche tandis qu\u2019Antoine ne regrette pas sa journ\u00e9e dominicale. Il aurait bien fait un petit foot mais pas au point de devoir sacrifier presque cinq heures de son temps. Ses amis avouent, pour le coup, comprendre.<br \/>\nEn ce dimanche soir, se pose rapidement la question, pour ces footeux, de regarder \u00ab l\u2019affiche \u00bb de la journ\u00e9e de ligue 1. S\u2019ils ne sont pas accrocs au foot, c\u2019est typiquement un moment qu\u2019ils aiment partager ensemble. Le foot n\u2019est qu\u2019un pr\u00e9texte pour \u00eatre ensemble et pour passer une soir\u00e9e qui d\u00e9passe le seul fait de regarder un match. Ils ne le savent peut-\u00eatre pas encore mais Antoine, lui, l\u2019a compris. Ils vont aussi discuter de tout et de rien, mais aussi de leurs aspirations et de demain. Ils ont vingt ans et portent une partie des valeurs de la soci\u00e9t\u00e9 tout en restant lucide et conscient sur ses limites. Certains plus que d\u2019autres.<\/p>\n<p>Suite sur \u00ab\u00a0<a href=\"https:\/\/www.partipourladecroissance.net\/?p=9521\">Du pain et des jeux \u00e0 de la bi\u00e8re et du foot<\/a>\u00ab\u00a0<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L\u2019entra\u00eenement touche \u00e0 sa fin pour l\u2019\u00e9quipe de Pascal, R\u00e9gis et Abdel. Avant d\u2019annoncer les groupes, le coach en profite pour faire un d\u00e9brief de leurs derniers matchs et des derniers entra\u00eenements. 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