Faire des conseils généraux une institution protégeant l’enfant

Nous proposons que les conseils généraux au niveau de la petite enfance intègrent les propositions suivantes tirées de la campagne protection-enfance initiée par le MPOC, notamment dans les lieux dont les conseils généraux ont la responsabilité ou qu’ils co-financent.

Interdire à l’instar du Canada le bisphénol dans les biberons et tous les plastiques à usage alimentaire,

Proscrire les produits d’hygiène dangereux pour les bébés et les enfants :

– en imposant, dans l’immédiat, un étiquetage complet informant de la présence de nanoparticules dans le produit ;

– en interdisant totalement la vente de produits antiparasitaires pour enfants à base de pesticides de synthèse ;

– en exigeant de la communauté française pour l’enseignement officiel et des pouvoirs organisateurs des enseignements libres une circulaire pour toutes les écoles afin que l’on signale aux parents lors des courriers concernant les poux l’existence de produits non toxiques (sans pesticides), ainsi que le danger à utiliser des produits avec pesticides ou pour animaux ;

– et en faisant pression pour réviser la directive cosmétique de manière à interdire tous ces produits dangereux.

Assurer à chacun un habitat sain :

– en programmant à bref délai le retrait du marché des produits accessibles au grand public libérant des substances cancérigènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction (CMR) ;

– en imposant dans l’immédiat un étiquetage complet de tous ces objets ;

– en interdisant la mise en vente libre d’insecticides ménagers ;

– en décidant le retrait du marché des GSM pour enfants et des babyphones.

Garantir des lieux d’accueil non-toxiques aux enfants :

– en introduisant dans la politique de la petite enfance l’obligation de choisir des matériaux et des équipements non toxiques et non polluants pour tous les lieux d’accueil ; il doit en être de même pour les produits d’entretien et d’hygiène utilisés régulièrement ;

– en refusant dans l’environnement proche, et à fortiori sur ou dans les lieux d’accueil mêmes l’implantation de tout équipement émetteur de micro-ondes électromagnétiques pulsées (antennes relais, systèmes WiFi) de manière à garantir un niveau d’exposition inférieur à 0.1 ?/cm².

Se méfier des vaccins contenant des additifs afin d’éviter toute vaccination lorsque les vaccins commercialisés contiennent l’une ou l’autre des substances suivantes : formaldéhyde, hydroxyde d’aluminium, phosphate d’aluminium, sulfate d’aluminium, thiomersal (mercure), timerfonate (mercure), mercurothiolate (mercure), phénoxyéthanol.

Pour ce faire, nous proposons que les conseils généraux soient des lieux de pression et d’action pour  : Interpeller l’EMEA (Autorité européenne en charge de l’agréation des médicaments) sur la présence de ces substances dans de nombreux vaccins et demander leur interdiction ; inciter à modifier la législation nationale de manière à assurer la liberté de choix des parents en matière de vaccination. Toute obligation vaccinale doit être supprimée ; outre l’obligation légale portant sur la vaccination anti-poliomyélite, une obligation indirecte touche la plupart des parents c’est-à-dire ceux qui veulent confier un jeune enfant à une crèche. L’ONE y impose en effet la vaccination contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, la méningite à haemophilus influenzae b, la rougeole, la rubéole et les oreillons. Cette obligation indirecte est injustifiable et doit être abrogée.

Bannir les jouets en plastique souple ou contenant des substances toxiques (formaldéhyde, retardateurs de flamme bromés) :

– en proposant d’urgence une nouvelle modification de la directive européenne visant à éliminer toute substance nocive des jouets et, dans l’immédiat,

-en adoptant un étiquetage exhaustif sur la composition des jouets et des risques encourus pour l’enfant.

Privilégier des couches lavables plutôt que jetables :

– en généralisant l’usage des couches lavables dans les maternités et les crèches,

– et en retirant du marché les couches jetables contenant des substances toxiques pour la reproduction et du polyacrylate de sodium.

Exiger une eau irréprochable comme boisson

En vertu de l’article 5 de la directive de 1998, il est possible aux Etats membres de fixer des valeurs-limites plus sévères que celles de l’annexe 1 de cette directive. Les valeurs suivantes sont proposées aux autorités régionales :

– pour les nitrates : 10 mg/l ;

– pour le tritium : 20 Bq/l ;

– pour l’aluminium : 50 ?g/l ;

– pour le plomb, anticiper l’application de la directive européenne.

Instaurer l’obligation pour les sociétés de distribution d’eau de communiquer régulièrement les résultats complets des analyses effectuées.

Choisir une alimentation exempte de substances toxiques ou suspectes.

Les conseils généraux peuvent devenir force de proposition, d’action et de pression afin

– de faire interdire tous les additifs suspects ou dangereux en vertu du principe de précaution (modification des directives et règlements en vigueur au niveau européen).

– de réviser le règlement européen n° 396/2005 fixant les limites maximales de résidus de pesticides dans les denrées alimentaires ;

– d’abroger l’agréation accordée antérieurement et non arrivée à échéance à toute substance CMR* ou PE* (perturbateur endocrinien).

– de faire adopter par la Communauté française un cahier des charges à destination des établissements de restauration collective pour les enfants (crèches, écoles, centres sportifs, collèges) privilégiant le choix de produits biologiques d’origine régionale pour les repas et collations.

– d’interdire tous les arômes chimiques de synthèse.

Vous pouvez télécharger et diffuser une version tractable disponible ici

Pour nous contacter :

yvelines.decroissance@gmail.com

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