Archives de la catégorie : Les forces parallèles

Le revenu de base, une nouvelle saloperie ?

Depuis plusieurs numéros, les rédacteurs du journal la Décroissance condamnent systématiquement, et avec mauvaise foi, toutes les personnes qui explorent le Revenu de Base (démonétarisé ou pas) et l’extension des sphères de la gratuité (1), comme contribuant à répondre aux dérives des sociétés de croissance.

Malheureusement, les rédacteurs du journal refusent, tout aussi systématiquement, de s’ouvrir à un débat de fond sur ces notions. C’est aussi pour cette raison que début 2012, les membres du PPLD ont décidé de ne plus répondre directement au journal la Décroissance (2). Ils préfèrent avancer leurs propositions et répondre aux critiques, à leurs rythme, sans jamais personnifier, ni les critiques, ni les réponses.

Baptiste Mylondo, auteur de « pour un revenu sans condition » (3), a répondu de manière claire et précise à Raoul Anvélot. Sa chronique « La saloperie que nous n’achèterons pas » du n°101 était sur le revenu inconditionnel (4). Avec l’autorisation de Baptiste, nous relayons ses réponses. Merci à lui.

(1) Revenu Inconditionnel d’Existence ou Dotation Inconditionnelle d’Autonomie ? http://www.projet-decroissance.net/?p=207
(2) « La saloperie que nous n’achèterons pas » (*) http://www.partipourladecroissance.net/?p=6720
(3) « pour un revenu sans condition » de B Mylondo : http://editionutopia.wordpress.com/2012/11/04/le-travail-quelles-valeurs-idees-recues-et-propositions-en-librairie-le-15-novembre-2012/
(4) « Un Projet de Décroissance » sur le site du Réseau du Revenu de Base http://www.projet-decroissance.net/?p=967

Un article du numéro d’été du journal La Décroissance interpelle les défenseurs décroissants du revenu inconditionnel, dont je suis. Naïf, j’ai cru y voir une invitation au débat. Une courte conversation téléphonique avec l’auteur de l’article et rédacteur en chef du journal m’a vite détrompé sur ses intentions… Qu’importe, puisque les questions sont posées (l’article en question se résumant à une suite de questions que je retranscris ici en intégralité), tâchons donc d’y répondre, une fois de plus, et improvisons cette interview improbable:

 Source : http://alternatives-economiques.fr/blogs/mylondo/2013/08/28/reponse-a-la-decroissance/

La Décroissance: “Le travail est-il seulement un asservissement, ou peut-il être un moyen nécessaire d’épanouissement et de reconnaissance sociale?” (suite…)

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Ouverture de Cyclonomia, atelier vélo participatif et convivial à Budapest

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Cyclonomia, atelier vélo participatif, a ouvert ses portes à Budapest le 15 juin dernier. L’atelier est ouvert tous les mardis et jeudis de 15h à 20h ainsi que les samedis de 11h à 18h. Hébergé dans les locaux du Noha Studio, lieu alternatif de Budapest, à proximité immédiate de la place Jaszai, côté Pest, le long de la piste cyclable traversant le Danube en direction de l’île Marguerite (adresse exacte : Katona József utca 39.).

Dans une ambiance participative et conviviale, en l’échange d’une adhésion annuelle minimum de 3 000 HUF (10 euros), il est possible de venir réparer ses vélos mais aussi apprendre, rencontrer, aider, donner des coups de mains… Des fauteuils confortables et des boissons sont là pour accueillir les membres. Il est aussi possible de soutenir le fonctionnement de l’atelier à travers des dons en numéraire mais aussi en vélos, pièces à recycler, chambres à air, outils, nourritures, etc.
(suite…)

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Je suis tombée en décroissance mais… pas lui, pas elle, pas eux…

MNH-1Petei Sapiri, dans sa lettre du 21 septembre 2012, nous a dit : « je suis tombée en décroissance… ».(1)
Oui, mais ?
[JE] suis tombée en décroissance…
[JE] suis tombé en décroissance…
L’évidence est là, je suis tombée en décroissance SEUL-E , ….pas elle, pas lui, pas eux….
Lui, elle, eux, ce sont ceux qui partagent ma vie. Compagne, compagnon, enfants, amis, collègues, voisins,  tous ces intimes, tous ces très proches, qui n’ont pas suivi le même chemin. (suite…)

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Tour de France : lettre ouverte au Préfet de l’Isère

Monsieur Le Préfet,

Les organisateurs du Tour de France projettent de faire passer leur épreuve par le Col de Sarenne le 18 juillet prochain. Nous sommes nombreux à nous inquiéter de la disproportion de l’impact environnemental que pourraient avoir les travaux afférents à l’événement et l’étape en elle-même. La pétition Non au passage du Tour de France au Col de Sarenne a ainsi récolté plus de 6500 signatures. (1)

Reliant l’Alpe d’Huez à la commune de Clavans, la route pastorale menant à Sarenne passe par l’aire optimale d’adhésion du Parc National des Ecrins. (2) Son cadre est sauvage : sur 16 km, on ne compte que deux modestes bâtiments (un refuge et une bergerie). Les paysages sont somptueux (vues sur la Vallée du Ferrand, les Plateaux d’Emparis, les Glaciers de la Meije). Le GR54 (Tour des Ecrins) longe la route pastorale, et s’y confond même sur plusieurs kilomètres.

Fermée 8 mois sur 12, cette route est très peu fréquentée : en période de pointe, on n’y dénombre guère plus d’une voiture toutes les dix minutes. Compte tenu du caractère exceptionnel du site, il est à noter qu’un arrêté municipal y limite la vitesse à 20 km/h. (3) (suite…)

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Dans la revue des jeunes socialistes : Décroissance choisie ou récession subie ?

Cécosocialiste - la revueet article a été publié dans la revue des jeunes socialiste : Ecosocialisme, faire le socialisme du XXIème sciècle.

Télécharger le dernier numero de la revue

Décroissance choisie ou récession subie ?

Pour ce numéro nous avons le plaisir d’accueillir Vincent Liegey du Parti pour la décroissance.

Depuis le début des années 2000 est né un mouvement de pensée autour d’un slogan provocateur : La Décroissance. Le but est d’ouvrir un débat sur l’évidence qu’une croissance illimitée dans un monde limité est une absurdité». D’abord présent avec sa critique radicale de la société occidentale et l’impasse dans laquelle elle se trouve, la Décroissance propose des pistes répondant à la convergence de crises, toutes interconnectées, à laquelle nous faisons face : crises économique et financière, crises environnementale et énergétique, mais aussi crises sociale, politique et culturelle.
Dans une démarche de convergence et de dialogue, la Décroissance expérimente aussi de nouvelles manières de vivre ensemble à travers diverses alternatives concrètes : simplicité volontaire, monnaies locales, systèmes d’échanges, villes en transition, jardins communautaires, ateliers autogérés, permaculture, etc.
L’enjeu est d’initier et d’accompagner la transition vers de nouveaux modèles de sociétés à la fois soutenables mais surtout souhaitables. Cette transition doit être démocratique, participative et sereine. C’est pourquoi nous nous opposons aux plans d’austérité qui participent à une récession subie et détruisent les fondements de nos sociétés (éducation, santé, culture, environnement, solidarités, etc.) et favorisent les replis identitaires et les discours populistes. (suite…)

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Un film de propagande et de vélosophie

Dans ce film « auto » produit en 2012, l’association Vélorution Paris présente ses actions et ses objectifs : créer, cycler, recycler, valoriser, décarboner, libérer Paris de l’emprise de la voiture et des engins motorisés.

Un regard militant sur le vélo considéré comme un bienfait social.

Réalisation & montage Laurent Védrine

Plus d’infos sur les cycloficines d’Île-de-France : http://www.cyclocoop.org/

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Je suis tombée en décroissance… comme certains tombent amoureux…

Ce texte a donné suite à « Je suis tombée en décroissance mais… pas lui, pas elle, pas eux… » par Noëlmh

Je suis tombée en décroissance comme certains tombent amoureux, comme une espèce d’évidence. Du jour au lendemain, plus aucun compromis ne devient envisageable…. On a beau être écologiste convaincue depuis toujours, tomber en décroissance c’est ouvrir les yeux, d’un coup, d’un seul, sur les contradictions de nos choix de vie personnelle, professionnelle, associative… La transition qui s’amorce dès lors, plus ou moins difficilement, douloureusement, reste passionnante et enrichissante. Ce qui est sûr, c’est que l’on ne sait pas ce qu’il restera à la fin.

Tomber en décroissance, c’est vivre un deuil progressif, voire soudain, d’un imaginaire sociétal dans lequel nous nous étions construits, avions projeté notre avenir… et faire face rapidement à un sentiment d’impuissance abyssal qui nous pousse à aller à la rencontre de ceux qui sont déjà en chemin, de manière boulimique parfois (paradoxalement !), comme pour combler ce vide « conceptuel » brutal…

Tomber en décroissance, c’est accepter que nos rêves et notre réflexion se radicalisent… un temps, ou longtemps. Parfois nos positions se ferment de manière obstinée à tout ce qui composait l’ « avant », sans aucune indulgence vis-à-vis des autres, mais surtout de nous mêmes… Cette forme de radicalisation apporte son lot de clivage et d’incompréhension vis-à-vis de nos proches, sceptiques, et crée un sentiment de manque de souplesse… réel, un temps, ou longtemps… Les risques de repli sur soi, sur un collectif unique peuvent être grands… et pourtant…

Tomber en décroissance c’est avant tout essayer de ne pas reproduire les modèles individualistes et égoïstes que la société capitaliste nous propose. C’est inventer d’autres archétypes. Il s’agit, à mon sens, d’une démarche profondément intime et humaniste… en proposant des rapports ardemment respectueux et soucieux de l’autre, sans se désolidariser de nos contemporains en reniant notre appartenance à un corps social, ou en alimentant des comportements sécessionnistes, voire haineux. Devenir radicale en défendant des idées telles que celles portées par la Décroissance, c’est avant tout s’occuper des autres, en leur donnant toute leur importance, tellement celles-ci sont empreintes de partage, de solidarité, convivialité… (suite…)

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Prix de l’essence : non mais quelle bande de crétins !!!

Je suis dans une colère noire. Nous seulement ces “socialistes” ne sont pas de gauche, ils font le cirque avec les Roms pour meubler l’actualité estivale, ils sont pour le nucléaire, le gaz de schiste et l’aéroport de Notre Dame des Landes, ils vont aux sauteries du MEDEF, ils tortillent du cul pour éviter de renoncer à leur cumul de mandats, ils signent les traités européens qui nous ligotent et nous asservissent… mais en plus ils se comportent, avec cette foutaise de “baisse des prix des carburants”, comme les derniers des crétins.

Le cas le plus grave est certainement celui de Pierre Moscovici. C’est un ultralibéral, réchappé de justesse de l’affaire DSK (tout comme Cambadélis, qui s’apprête à annexer le P”S”. On commence à voir une logique, là-dedans…). Contrairement à des minus comme Estrosi ou Jacob, il n’a même pas l’excuse d’être intellectuellement défavorisé. Quand il dit des conneries, c’est sciemment, et cyniquement. Circonstance aggravante, Moscovici est le fils de Serge Moscovici, brillant sociologue qui fut l’un des théoriciens de l’écologie et de la décroissance. Il ne peut donc pas ignorer à quel point cette mesure ahurissante de “baisse du prix des carburants” figurera en bonne place dans la hiérarchie des mesures politiques les plus connes, et pourtant il y a de la concurrence.

(suite…)

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10 premiers conseils pour rentrer en résistance par la décroissance

DecroissanceW.jpgPar casseursdepub.org

1 Se libérer de la télévision

Pour rentrer dans la décroissance, la première étape est de prendre conscience de son conditionnement. Le vecteur majeur de ce conditionnement est la télévision. Notre premier choix sera de s’en libérer. Comme la société de consommation réduit l’humain à sa dimension économique — consommateur —, la télévision réduit l’information à sa surface, l’image. Média de la passivité, donc de la soumission, elle ne cesse de régresser l’individu. Par nature, la télévision exige la rapidité, elle ne supporte pas les discours de fond. La télévision est polluante dans sa production, dans son usage puis comme déchet.
Nous lui préférerons notre vie intérieure, la création, apprendre à jouer de la musique, faire et regarder des spectacles vivants… Pour nous informer nous avons le choix : la radio (sans pub), la lecture (sans pub), le théâtre, le cinéma (sans pub), les rencontres, etc.

2 Se libérer de l’automobile

Plus qu’un objet, l’automobile est le symbole de la société de consommation. Réservée aux 20 % les plus riches des habitants de la Terre ; elle conduit inexorablement au suicide écologique par épuisement des ressources naturelles (nécessaires à sa production) ou par ses pollutions multiples qui, entre autres, engendre la montée de l’effet de serre. L’automobile provoque des guerres pour le pétrole dont la dernière en date est le conflit irakien. L’automobile a aussi pour conséquence une guerre sociale qui conduit à un mort toutes les heures rien qu’en France. L’automobile est un des fléaux écologique et social de notre temps. 
Nous lui préférerons : le refus de l’hypermobilité. La volonté d’habiter près de son lieu de travail. La marche à pied, la bicyclette, le train, les transports en commun.

3 Refuser de prendre l’avion

Refuser de prendre l’avion, c’est d’abord rompre avec l’idéologie dominante qui considère comme un droit inaliénable l’utilisation ce mode de transport. Pourtant, moins de 10 % des humains ont déjà pris l’avion. Moins de 1% l’emprunte tous les ans. Ces 1 %, la classe dominante, sont les riches des pays riches. Ce sont eux qui détiennent les médias et fixent les normes sociales. L’avion est le mode de transport le plus polluant par personne transportée. Du fait de sa grande vitesse, il artificialise notre rapport à la distance.
Nous préférerons aller moins loin, mais mieux, à pied, en roulotte à cheval, à bicyclette ou en train, en bateau à voile, avec tous les véhicules sans moteur.

4 Se libérer du téléphone portable

Le système engendre des besoins qui deviennent des dépendances. Ce qui est artificiel devient naturel. Comme nombre d’objets de la société de consommation, le téléphone est un faux besoin créé artificiellement par la pub. “ Avec le mobile, vous êtes mobilisable à tout instant ”. Avec le portable nous jetterons donc les fours micro-onde, les tondeuses à gazon, et tous les objets inutiles de la société de consommation.
Nous préférerons au portable le téléphone, le courrier, la parole, mais surtout, nous tacherons d’exister par nous-même au lieu de chercher à combler un vide existentiel avec des objets.

5 boycotter la grande distribution

La grande distribution est indissociable de l’automobile. Elle déshumanise le travail, elle pollue et défigure les pourtours des villes, elle tue les centres-ville, elle favorise l’agriculture intensive, elle centralise le capital, etc. La liste des fléaux qu’elle représente est ici trop longue pour être énumérée ici.
Nous lui préférerons : avant tout moins consommer, l’autoproduction alimentaire (potager)puis les commerces de proximité, les marchés, les coopératives, l’artisanat. Cela nous conduira aussi à consommer moins ou à refuser les produits manufacturés.

6 Manger peu de viande

Ou mieux, manger végétarien. La condition réservée aux animaux d’élevage révèle la barbarie technoscientifique de notre civilisation. L’alimentation carnée est aussi une grave problématique écologique. Mieux vaut manger directement des céréales plutôt que d’utiliser des terres agricoles pour nourrir des animaux destinés à l’abattoir. Manger végétarien ou manger moins de viande doit aussi déboucher sur une meilleure hygiène alimentaire, moins riche en calories.

7 Consommer local

Quand on achète une banane antillaise, on consomme aussi le pétrole nécessaire à son acheminement vers nos pays riches. Produire et consommer local est une des conditions majeures pour rentrer dans la décroissance, non dans un sens égoïste, bien sûr, mais au contraire pour que chaque peuple retrouve sa capacité à s’autosuffire. Par exemple, quand un paysan africain cultive des fèves de cacao pour enrichir quelques dirigeants corrompus, il ne cultive pas de quoi se nourrir et nourrir sa communauté (voir texte “ Dix objections majeures au commerce équitable ” http://ecolo.asso.fr/textes/20020312equi.htm).

8 Se politiser

La société de consommation nous laisse le choix : entre Pepsi-Cola et Coca-Cola ou entre le café Carte noire et la café “ équitable ” Max Havelaar. Elle nous laisse de choix de consommateurs. Le marché n’est ni de droite, ni du centre, ni gauche : il impose sa dictature financière en ayant pour objectif de refuser tout débat contradictoire et tout conflit d’idée. La réalité serait l’économie : aux humains de s’y soumettre. Ce totalitarisme est paradoxalement imposé au nom de la liberté, de consommer. Le statut de consommateur est considéré comme supérieur à celui d’humain.
Nous préférerons nous politiser, comme personne, dans les associations, les partis, pour combattre la dictature des firmes. La démocratie exige une conquête permanente. Elle se meurt quand est elle abandonnée par ses citoyens. Il est aujourd’hui temps de lui insuffler les idées de la décroissance.

9 Développement personnel

La société de consommation a besoin de consommateurs serviles et soumis qui ne désirent plus être des humains à part entière. Ceux-ci ne peuvent alors tenir que grâce à l’abrutissement, par exemple, devant la télévision, les “ loisirs ” ou la consommation de neuroleptiques (Proxac…).
Au contraire, la décroissance économique a pour condition un épanouissement social et humain. S’enrichir en développant sa vie intérieure. Privilégier la qualité de la relation à soi et aux autres au détriment de la volonté de posséder des objets qui vous posséderont à leur tour. Chercher à vivre en paix, en harmonie avec la nature, à ne pas céder à sa propre violence, voilà la vraie force.

10 Cohérence

Les idées sont faites pour être vécues. Si nous ne sommes pas capables de les mettre en pratique, elles n’auront pour seules fonctions que de faire vibrer nos ego. Nous sommes tous dans le compromis, mais nous cherchons à tendre à plus de cohérence. C’est le gage de la crédibilité de nos discours. Changeons et le monde changera. 
Cette liste n’est bien sûr pas exhaustive. A vous de la compléter. Mais si nous ne cherchons pas à tendre vers cette recherche de cohérence, nous serons réduit à nous apitoyer très hypocritement sur les conséquences de nos propres mode de vie. Evidemment, il n’est pas de mode de vie “ pur ” sur la Terre. Nous sommes tous dans le compromis et c’est bien ainsi.

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Naissance de MOINS!, journal romand d’écologie politique

Dès septembre, une nouvelle publication viendra animer les débats politiques romands et nationaux : Moins !

Confronté­∙e∙s à la banalisation des questions écologiques et à une cruelle absence de voix critiques vis-à-vis du productivisme et du progrès, Moins ! aspire à promouvoir et diffuser les idées de la dé
croissance. Ce mot-obus, qui s’attaque à la religion de la croissance économique, ne trouve guère de visibilité dans les médias dominants. Quand il y figure, il l’est souvent à mauvais escient (en synonyme de récession) ou de façon caricaturale (cavernes, bougies et calèches !). Il s’agit pourtant d’un courant de pensée qui connait un succès grandissant, en Europe aussi bien qu’en Amérique Latine, au moment même où convergent des crises diverses et profondes – écologique, sociale, économique et morale.

Pour pallier à ce manque, Moins! se propose d’être un cri de contestation et de résistance, mais aussi un espace ouvert à des voix dissidentes, à des sujets et des questions tabous, afin de révéler l’existence de pistes alternatives et devenir un lieu de réflexion (et d’action !) pour construire une façon de vivre ensemble plus égalitaire et solidaire.

Alliant articles d’actualité, témoignages locaux et textes de fond, chaque numéro peut compter sur la collaboration d’une équipe de rédacteur∙trice∙s et de dessinateur∙trice∙s, entièrement bénévoles et réuni∙e∙s par un vif esprit « éconoclaste ». Sans publicité, libre de toute attache politicienne, notre journal (32 pages, bimestriel) sera vendu selon le principe du prix libre, tant au numéro qu’à l’abonnement. Il sera également disponible en kiosque dès lundi 3 septembre (Naville), au prix de 5 frs.

Bref: achetez-Moins! (…puis lisez-le, faites-le circuler et parlez en autour de vous, s’il vous a plu!)

Pour l’équipe de Moins !

http://www.achetezmoins.ch/

Mirko Locatelli, Mathieu Glayre, Yvan Luccarini

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Les inscriptions à l’AlterTour 2012 sont ouvertes !!

Tour cycliste familial
en relais solidaire
pour une Nature sans dopage

En opposition avec l’esprit de compétition qui conduit au dopage dans le sport, et à la logique de l’agriculture productiviste qui débouche notamment sur les Plantes Génétiquement Modifiées, les altercyclistes voyagent ensemble, partagent leurs bicyclettes et se relaient dans un esprit de solidarité.

L’AlterTour, c’est un autre Tour de France, qui dénonce le dopage sous toutes ses formes : dans le sport parce qu’il y porte atteinte aux sportifs pour le bénéfice de l’actuel système économique et politique, dans l’agriculture industrielle, parce qu’il y porte atteinte aux paysans et à la biodiversité pour le bénéfice des firmes productrices d’OGM et d’agrotoxiques, dans l’économie de marché, où il est source d’inégalités et de mises sous dépendance.

C’est un tour « à la carte », pour tout ceux qui souhaitent partager une belle tranche de vie collective, découvrir des terroirs préservés, avoir une activité physique source de santé, et dire ensemble : « Nous voulons un monde sans dopages ».

Cette manifestation itinérante veut faire la démonstration de notre soutien à celles et ceux qui luttent dans le monde entier contre toutes les formes de dopages, qui portent atteinte à la santé, à la société et à l’environnement.

Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 15 juin 2012.

N’hésitez pas à faire suivre l’info dans vos réseaux !

Mathieu de l’AlterTour
http://www.altertour.net

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Ecotopia Biketour : les inscriptions sont ouvertes

Cette année le Bike tour va traverser le sud de l’Europe, le projet étant accueilli par Recherche et Décroissance. Le thème de cette année sera « vers la décroissance » – Mettre au défi la mentalité de croissance destructrice du capitalisme qui prédomine de nos jours et à la recherche de vrai valeurs sociales et environnementales.

João et Alice, nos coordonnateurs internationaux, viennent d’arriver à Barcelone et se mettent déjà à l’oeuvre.

Pour s’inscrire : http://www.ecotopiabiketour.net/2012/05/07/registration-open

Plus d’info disponible sur notre wiki!

Pour s’engager ou en découvrir plus, merci de nous contacter à info@ecotopiabiketour.net

Nous sommes une communauté eco-mobile, militante et basé sur les principes « fais-toi-même » (do it yourself), qui se rassemble toutes les étés depuis déjà 20 ans. Nous désirons apprendre des uns les autres et avec des communautés locales que l’on visite, et soutenir leurs campagnes de façon créative. On transporte toute nôtres affaires sur les vélos et remorques et toutes les décisions de groupe sont prises en consensus. C’est alors un projet pour tout le monde qui veut faire partie d’une communauté et de voyager sans moteurs. Exactement le contraire d’un vol à la plage tout frais payés.

source : http://www.ecotopiabiketour.net/fr/

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Vient de sortir : LE GUIDE LOCAL des pratiques décroissantes

Les Jardins de Sillac, le Courant Alternatif et les Faire Ailleurs se sont associés pour proposer un petit guide bien concret ! Les auteurs ont souhaité faire connaître quelques initiatives spécifiques à notre canton ; Dans quel domaine ?

Consommer moins mais mieux, cultiver le lien social local et privilégier l’être, plus que l’avoir  ! Ce guide vise à aider à mettre en pratique quelques règles simples.2012_avril_Couv_Guide_Eco_en_VE

Loin d’eux l’idée de culpabiliser les lecteurs, les pistes sont nombreuses et chacun pourra puiser les infos au gré de ses désirs et de ses possibilité

Nous en avons tous entendu parler de simplicité volontaire, ou de décroissance. Nous sommes nombreux à être convaincus qu’une croissance infinie est impossible.
Mais sommes-nous, pour autant, prêts à faire un petit effort pour changer nos habitudes de consommation ?

Les auteurs veulent vous convaincre de ne pas vous décourager par les comportements des plus pollueurs et des plus gaspilleurs !
Cultivons le partage et cherchons des solutions locales au grand désordre global !

Ce guide ne prétend pas à l’exhaustivité et n’est pas figé, il pourra être mis à jour au gré de nouvelles propositions. N’hésitez pas à leur faire part de vos remarques, et de vos pratiques !

Il est téléchargeable en pdf ici !

Source : http://www.courant-alternatif.fr/index.php/actualites/389-viens-de-sortir-guide-des-pratiques-decroissantes

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Le rapport au Club de Rome : stopper la croissance, mais pourquoi ?

Le rapport au Club de Rome sur les limites de la croissance a été publié en mars 1972. Il avait alors suscité un extraordinaire débat, dont quelques leçons peuvent être aujourd’hui tirées.

Elodie Vieille-Blanchard15 mars 2012

En 1972, la publication de The Limits to growth ou « rapport Meadows », le rapport commandité par le Club de Rome et préparé par une équipe de scientifiques du Massachusetts Institute of Technology, produit un impact considérable sur le monde académique et politique. Ce rapport affirme, en s’appuyant sur un modèle mathématique du monde, et à grand renfort de graphiques, que le système planétaire va s’effondrer sous la pression de la croissance démographique et industrielle, à moins que l’humanité ne décide délibérément de stabiliser sa population et sa production.

Il préconise donc de stabiliser la population et la production à l’échelle mondiale, sans préciser d’ailleurs par quelles mesures politiques y parvenir, afin d’échapper à la catastrophe qui s’annonce. En réaction à cet appel à la « croissance zéro », de nombreuses prises de position, dans le monde politique et académique, rejettent les conclusions du rapport, sur des bases philosophiques, méthodologiques ou politiques.

(suite…)

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