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Moins! souffle sa première bougie ! Samedi 7 septembre 2013, à partir de 16h00

Depuis septembre 2012, nous avons la joie de pouvoir compter sur un tout nouvel outil pour colporter les idées de la Décroissance, offrir des voix critiques au tout productivisme et au tout progrès. Moins ! a très vite su trouver sa place et imposer son style dans l’univers mouvant qui est le nôtre, et au-delà. Osons le dire : ce nouveau journal romand d’écologie politique n’a rien à envier à ses confrères !

Noyé?e?s par le flot d’informations erronées et la banalisation cruelle des impacts écologiques, sociaux, économiques,culturels,… que nous impose la barbarie du capitalisme, c’est une vraie bouffée d’oxygène que nous offre ce médium alternatif ! Plusieurs d’entre nous, membre du PPLD et Un Projet de Décroissance ont eu la chance de pouvoir contribuer à cette aventure ! (Densifier : pour quoi faire ? ,  Revenu Inconditionnel d’Existence ou Dotation Inconditionnelle d’Autonomie ? )

Moins ! soufflera sa première bougie dans quelques jours. Alors n’hésitons plus, participons d’une manière ou d’une autre, abonnons-nous, envoyons nos contributions, nos réactions, partageons autour de nous, relayons … et pourquoi pas, répondons à l’invitation ci-dessous !

Moins! souffle sa première bougie!
Samedi 7 septembre 2013, à partir de 16h00

Dans les locaux de: UCJG, chemin du Point-du-Jour 2, 1800 Vevey
Notre journal, lancé dans l’inconscience, a survécu à sa première année. Il semble même avoir trouvé un lectorat qui l’apprécie. Nous avons envie de fêter cet heureux événement avec vous, lectrices et lecteurs qui rendez possible cette aventure, ainsi qu’avec toutes celles et ceux qui y participent. Nous vous invitons donc à venir passer un moment avec nous, afin de faire connaissance et de partager idées, critiques, etc.

Au programme : (suite…)

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Naissance de MOINS!, journal romand d’écologie politique

Dès septembre, une nouvelle publication viendra animer les débats politiques romands et nationaux : Moins !

Confronté­?e?s à la banalisation des questions écologiques et à une cruelle absence de voix critiques vis-à-vis du productivisme et du progrès, Moins ! aspire à promouvoir et diffuser les idées de la dé
croissance. Ce mot-obus, qui s’attaque à la religion de la croissance économique, ne trouve guère de visibilité dans les médias dominants. Quand il y figure, il l’est souvent à mauvais escient (en synonyme de récession) ou de façon caricaturale (cavernes, bougies et calèches !). Il s’agit pourtant d’un courant de pensée qui connait un succès grandissant, en Europe aussi bien qu’en Amérique Latine, au moment même où convergent des crises diverses et profondes – écologique, sociale, économique et morale.

Pour pallier à ce manque, Moins! se propose d’être un cri de contestation et de résistance, mais aussi un espace ouvert à des voix dissidentes, à des sujets et des questions tabous, afin de révéler l’existence de pistes alternatives et devenir un lieu de réflexion (et d’action !) pour construire une façon de vivre ensemble plus égalitaire et solidaire.

Alliant articles d’actualité, témoignages locaux et textes de fond, chaque numéro peut compter sur la collaboration d’une équipe de rédacteur?trice?s et de dessinateur?trice?s, entièrement bénévoles et réuni?e?s par un vif esprit « éconoclaste ». Sans publicité, libre de toute attache politicienne, notre journal (32 pages, bimestriel) sera vendu selon le principe du prix libre, tant au numéro qu’à l’abonnement. Il sera également disponible en kiosque dès lundi 3 septembre (Naville), au prix de 5 frs.

Bref: achetez-Moins! (…puis lisez-le, faites-le circuler et parlez en autour de vous, s’il vous a plu!)

Pour l’équipe de Moins !

http://www.achetezmoins.ch/

Mirko Locatelli, Mathieu Glayre, Yvan Luccarini

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C’est la course !! (fin)

Nous avons vu que les grandes surfaces ont envahi les périphéries de nos villes. Loin de ceintures vertes, ce sont des ceintures de béton et d’enseignes lumineuses qui enlaidissent nos villes. Et pour s’y rendre, l’automobile est le mode de déplacement roi.

Ainsi, les grandes surfaces s’inscrivent dans la civilisation de l’automobile en parallèle aux terribles habitats pavillonnaires et aux grands ensembles. Nos territoires sont ainsi remodelés avec de grandes voies menant de l’habitat aux lieux de consommations : des dizaines de kilomètres d’asphaltes afin que nous puissions rouler au plus vite pour assouvir notre besoin de consommer. Les grandes surfaces sacralisent les périphéries urbaines, le béton et l’automobile. Cette dernière est l’outil magique pour s’y rendre, mais aussi pour ramener facilement ses achats, le coffre d’une automobile est plus pratique que des bras, surtout lorsque nous faisons les courses pour une semaine. Du coup, tout est fait pour l’automobile : les accès, mais surtout les parkings gigantesques qui font face aux grandes surfaces comme la plage fait face à la mer. De fait, les grandes surfaces s’inscrivent dans la pavillonarisation de nos sociétés et participent à l’étalement urbain, véritable fléau de nos sociétés, qui sacrifient notre agriculture locale pour loger des voitures qui permettent d’acheter des produits-monde.
Plus récemment, un nouvelle façon de faire ses courses est apparue avec le « drive ». Une nouvelle façon qui relie les écrans aux grandes surfaces avec l’automobile comme lien. Le principe est simple, mais l’enjeu est important, car il relie les grandes surfaces avec le consommateur via internet. Le consommateur prépare et valide sa commande sur le net et peut passer la récupérer quelques heures après. Pendant ce temps, des petites mains la préparent et se chargeront même de les ranger dans le coffre de la voiture. Les avantages sont nombreux pour les acteurs de la grande distribution, lui permettant de prendre pied dans le multi-canal tout en fidélisant le client et en l’orientant toujours plus vers la consommation de certains produits.

Un des arguments pour promouvoir le drive est le gain de temps. Evidemment, l’objectif n’est pas de prendre son vélo le matin pour aller au marché, rencontrer des gens, des militants et des producteurs ou des marchands soucieux de leurs produits. Non, l’objectif est bien d’aller vite, de faire « moderne et confortable » (pub Auchan). La logique est simple : vous êtes assis sur le canapé et vous cliquez pour faire vos courses. Puis, vous allez les récupérer … assis dans votre voiture. Vous n’avez même pas à sortir de votre voiture, puisqu’un employé viendra charger vos courses dans votre coffre avec le sourire. Une fois chez vous, vous n’avez qu’à ranger tout ça et vous rasseoir devant votre écran. Ecran, voiture, écran : la vie est bien faite.
Reprenons Raoul Anvélaut dans le journal « La décroissance »2  sur le drive : « Pratique, non ? Et vous ne voyez pas non plus les « préparateurs de commande » qui s’échinent dans l’ombre à porter et préparer à votre place. Tout comme le lecteur qui achète un livre sur Amazon ne voit pas la chaîne d’exploitation qu’il y a entre son clic et le colis qu’il reçoit dans sa boîte. Le consommateur-roi est servi. Tout vient à lui  ] …[ le magasin drive pousse toujours plus loin les limites de la dépersonnalisation de l’existence, de son artificialisation dans un environnement hors-sol, fait d’écrans et de machines ». En agissant de la sorte, le consommateur pense gagner du temps mais ne voit pas qu’il dépersonnalise encore plus son existence et son environnement, artificialisant encore plus son environnement (avec des hypermarchés hors-sol). (suite…)

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C’est la course !! (suite)

« La difficulté n’est pas de comprendre les idées nouvelles, mais d’échapper aux idées anciennes ». 
John Maynard Keynes

Aujourd’hui, plus de 70 % des produits alimentaires sont achetés en grande surface. Mais l’alimentaire ne constitue pas leur seul champ d’action. Désormais, tout se retrouve dans les grandes surfaces spécialisées (jouets, vêtements, bricolage, sport …) créant ainsi d’immenses zones commerciales qui pullulent aux périphéries de toutes les villes de France. Qu’est-ce qui se cache derrière ces mastodontes que nous retrouvons en format réduit dans les centres de nos villes, ou en périphérie de nos plus grands villages ? Sont-ils là simplement pour nous faciliter la vie, pour vivre mieux et mieux consommer ou, au contraire, sont-ils l’aboutissement de l’emprise d’un capitalisme exaspérant dans sa volonté de contrôler nos modes de vie ?

Les grandes surfaces sont apparues après la deuxième guerre mondiale, dans un contexte où notre mode de vie va largement évoluer avec une urbanisation croissante, le salariat et le travail des femmes en plein essor, l’industrialisation de l’agriculture mais aussi l’équipement des ménages en réfrigérateur et en automobile.
Elles se sont répandues tout au long des « trentes ravageuses » (1) et encore plus après. C’est simple, plus le capitalisme s’est libéré, plus les grandes surfaces ont gagné du terrain et, plus le béton a dominé la terre. Ne soyons pas dupes, derrière les slogans alléchants des grandes surfaces se cachent les capitalistes les plus outranciers. Derrière les rêves, se cachent une idéologie et des conséquences désastreuses.
Ne voir les grandes surfaces que comme un amoncellement de produits moins chers pour le consommateur, c’est comme regarder un paysage avec une loupe, c’est manquer l’essentiel ; c’est oublier que les grandes surfaces sont un maillon essentiel du système capitaliste.
Et, leurs implantations ont des conséquences tant au niveau spatial qu’au niveau de nos modes de vie, avec des conséquences sociales et écologiques « invisibles ».

Un maillon du capitalisme le plus débridé
Les grandes surfaces sont à la base d’un des fondements du capitalisme qui consiste à vendre en masse tout en imposant des normes de consommation, pour justement consolider cette consommation de masse. Or, qui dit consommation de masse suppose une production de masse dont l’aboutissement est l’émergence et le développement exponentiel, tout au long du XXème siècle, du complexe agro-alimentaire. Ce complexe va uniformiser nos goûts pour uniformiser les productions, pour finir par uniformiser nos vies.
Les grandes surfaces concentrent désormais l’ensemble de nos besoins à des coûts réduits. Ainsi, nous pouvons effectuer les courses du foyer pour une semaine, quinze jours, quand ce n’est pas pour le mois. Les grandes surfaces deviennent immenses, démesurées. L’offre de produits devient presque indécente : le même gâteau est présent sous un packaging différent à 3 ou 4 reprises. Car l’objectif des grandes surfaces est de faire des bénéfices, d’en faire toujours plus, il faut donc que le consommateur consomme plus, toujours plus. A cette fin, il faut d’un côté tirer les prix vers le bas auprès des producteurs et, d’un autre côté lui imposer ou créer de nouveaux besoins qui aboutiront à de nouveaux achats. Les grandes surfaces maîtrisent le « vendre moins cher » par la réduction des coûts du personnel (libre-service et rationalisation du stockage et de la manutention), un aménagement dépouillé des magasins, la massification des commandes, la rotation accélérée des stocks, et surtout la réduction des marges pour les producteurs (2).
Mais, toujours dans l’optique de vendre plus, les grandes surfaces s’efforcent d’inspirer ou prescrire des besoins que le consommateur n’avait pas en entrant dans le magasin. Pour ce faire, il faut le frustrer, le faire culpabiliser de ne pas avoir encore tel ou tel produit, pour qu’enfin il l’achète. Et les grandes surfaces vont user de toutes les ficelles de la publicité pour … vendre même l’inutile. Périgo Légasse (3), explique justement : « « La publicité a lavé les cerveaux et la grande distribution finit le travail en gavant le consommateur de produits sans âme et sans saveur ».

« Songeons à la multiplication des objets inutiles et rappelons-nous de la réaction de Socrate qui se serait écrié en entrant dans une boutique :  » Que de choses dont je n’aurai jamais besoin !  » que dirait-il aujourd’hui en entrant dans un supermarché ? »
Albert Jacquard

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C’est la course !!

Un klaxon sort Sylvie de sa torpeur. Le feu est vert, elle tourne à droite et arrive sur un immense parking. Sylvie, 42 ans, pensait encore à son travail. Chef de projet dans une société de sécurité informatique, le boulot ne manque pas et la fin de semaine sera chargée. Mais aujourd’hui, c’est mardi, et c’est relâche. En fait, elle finit plus tôt, à 15 h 00 grâce aux 35 h. Elle préférerait avoir son vendredi après-midi mais elle n’a pas encore assez d’ancienneté dans la boîte. Du coup, elle en profite et fait les courses pour la famille. Une fois sa voiture récupérée à la gare, elle file à « l’hyper » au grand désarroi de sa sœur. Cette dernière essaie de la convertir au « drive ». Depuis quelques mois, elle fait ses courses via le net. Le lendemain, elle les récupère dans un vaste entrepôt où comme, par enchantement, des petites mains les ont préparées et, les chargent même dans sa voiture. Mais Sylvie aime bien se rendre dans la zone commerciale, elle regarde les promotions, les nouveautés. Elle a l’impression de chiner. C’est presque un moment de détente. Mais aujourd’hui, priorité est donnée à l’alimentaire, pas le temps de flâner.
Déjà, le trajet en voiture n’est pas un plaisir. Il n’y a que 20 minutes entre l’appartement et la « grande surface » mais Sylvie n’aime pas conduire sur les grands axes. Par contre, une fois dans le magasin, elle sera beaucoup plus détendue, non pas parce que l’endroit est chaleureux mais parce qu’elle est seule, finalement tranquille. Elle a l’impression que c’est un temps pour elle. Cela dit, il ne faut pas traîner car à 17h30, il faudra être rentrée pour emmener Alexandre au tennis.
Sur le parking, c’est fête car une belle place l’attend, juste à côté des chariots et à moins de 20 mètres de l’entrée de du centre commerciale du Bois d’Aulne. Sylvie ne s’en souvient pas mais le nom du centre commercial fait référence à la forêt qui se tenait, jadis, en lieu et place du béton déversé par l’homme pour bâtir ce temple de la consommation. Il en reste quelques vestiges : un arbre à chaque entrée du bâtiment et un à l’intérieur de la galerie marchande.

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Le 1er Espace « décroissant » au Forum Social Mondial !

Le comité décroissance conviviale annonce ses activités pour le FSM à Montréal.

Bannière « Communiqué de presse » {JPEG}

Montréal, le 1er Août 2016

Grande première dans l’histoire des Forums Sociaux Mondiaux, le premier comité « décroissance conviviale » s’est créé à Montréal à l’occasion du FSM 2016 qui aura lieu du 9 au 14 Août prochain. Celui-ci parcourra la ville dans le but de déconstruire les préjugés envers ce paradigme et le faire connaître auprès de la population.

Pour cela, le comité décroissance proposera un parcours immersif afin de

« Faire Réfléchir, Expérimenter et Débattre ».

Pour « Faire Réfléchir », un vélo-bibliothèque disponible sur l’espace permettra aux plus curieux de découvrir, à travers ses auteurs fondateurs et ses pensées, l’histoire de ce mouvement.
Egalement, une BD a été réalisée afin d’imaginer le monde de la décroissance par l’art. Première édition sur le thème de la décroissance, celle-ci sortira dès le 10 Août prochain et sera accessible sur l’espace tout au long du FSM.

Pour « Expérimenter  », deux parcours conviviaux à vélo seront proposés, afin de promouvoir des projets alternatifs à Montréal en accord avec les valeursde la décroissance, c’est-à-dire la justice sociale, la soutenabilité et l’autonomie.
Enfin pour « Débattre », une grande conférence-débat rassemblera 5 pointures de la décroissance à Montréal.

Chaque jour le grand public est convié dès 8h sur notre espace pour des rencontres, des partages de connaissances, relaxer en écoutant de la musique live, faire du yoga, tricot, etc…tout en sirotant de bons smoothies ! Déjà plus de300 personnes ont montré leur intérêt de participer à nos activités qui seront, pour chacune d’elle, traduites en Anglais et Espagnol. (suite…)

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5% de Décroissance, c’est possible !

Communiqué « d’Ecologie Pacifisme et Objection de Croissance » aux autres décroissants – 25 mars 2015

Elections départementales à Nancy – Meurthe-Et-Moselle (54) – Lorraine

Les décroissants d’Epoc54 ont tenté et réussi un « crash test » électoral à Nancy ville (3 cantons), en investissant dans le R39 – circulaire, affiche, bulletin, le tout pour 2.000 euros – sur 2 cantons d’environ 20.000 électeurs chacun, avec l’espoir de franchir le seuil de 5% sur au moins un canton, tout en déclinant un programme franchement décroissant (voir la circulaire et l’affiche ci-jointes).

Les candidats décroissants, rebaptisés pour l’occasion candidats de « majorité citoyenne », ont obtenu 5,17 % des suffrages dans le canton de Nancy 1 (456 voix, 4 concurrents sans Front de gauche) et 3,25 % dans le canton de Nancy 3 (246 voix, 5 concurrents dont Fdg en dernière minute), alors que nous n’avions eu que 30 voix sur Nancy aux européennes sans R39. (suite…)

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« Contre la déprime de l’austérité, l’espoir de la décroissance » dans Les Zindigné(e)s!

Dans le numéro 9 des Zindigné(e)s! en vente libre
http://www.les-indignes-revue.fr/

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Un projet de Décroissance, les débats sont lancés !

escargot-bleu-marron2.jpgAprès le beau succès à la soirée de lancement à Paris au Shakirail, puis de belles discussions à Budapest puis MetzVesoulBesançon, à l’Institut des futurs souhaitables, d’autres rencontres autour du Projet de Décroissance s’organisent au Havre, à Clermont-Ferrand, Lyon, Montpellier, en l’Alsace, en Bretagne, Lausanne et Genève, le Nord, la Belgique, etc.

De même des partenariats se mettent en place notamment avec la boutique militante des désobéissants. Le sujet suscite déjà de nombreux débats, en atteste les 500 commentaires d’une interview d’un des co-auteurs sur le site de Rue 89 !

A lire et écouter aussi, en attendant RFIFrance Culture beaucoup d’autres  :

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La transition est en marche !

Venant de Hongrie, un séjour à Paris permet de voir que – eh bien, il y a une bonne pêche partout, et l’envie de changer les choses.

Vincent Liegey – 5 février 2013

La transition est en marche ! C’est l’intitulé que l’on utilise pour des encarts dans notre livre, Un projet de Décroissance, Manifeste pour une Dotation Inconditionnelle d’Autonomie, pour présenter des alternatives concrètes diverses et variées.

Je suis rentré en France depuis une semaine et c’est vraiment ce que j’ai pu observer à travers toutes les rencontres que j’ai faites. On assiste un peu partout, et pas uniquement en France puisque je l’observe également en Hongrie où je réside, ainsi que dans tous mes voyages, à une transformation silencieuse de la société.

La prise de conscience des limites, physiques mais aussi anthropologiques, de cette société de croissance s’étend. De plus en plus de gens ressentent un malaise face au consumérisme, mais plus encore face à la perte de sens dans notre travail, aux conséquences désastreuses des plans d’austérité, à ce que nous appelons cette religion de l’économie. De même, de moins en moins de personnes croient encore en la démocratie représentative, aux élites politiques et médiatiques, au système de parti.
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Le SMIC à 1 700 euros, une fausse bonne idée !

Publié dans LesZindigné(e)s!.

Introduction

Présenté par beaucoup comme solution pour réduire les inégalités, le SMIC à 1 700 € a tout de la fausse bonne idée : elle paraît évidente au premier abord, mais à la réflexion elle devient une aberration, tant d’un point de vue économique et environnementale que du point de vue politique et culturel.

Rappelons d’abord la signification du SMIC  qui s’inscrit pleinement dans la logique de notre société capitaliste et productiviste : Salaire minimum interprofessionnel de Croissance… le mot est lâché, allons plus loin.

Les Objectrices et Objecteurs de Croissances (OC)[i] sont fondamentalementopposés à cette logique suicidaire de croissance illimitée. Ils sont également tout autant opposés à la vision comptable de nos existences que cette augmentation du revenu minimum sous-tend.

Augmenter le revenu minimum, c’est augmenter la masse monétaire en circulation, donc la production, donc les prélèvements de ressources, qui tendent aujourd’hui à s’épuiser. C’est aussi vouloir faire perdurer un système ni soutenable ni souhaitable, en le rendant moins injuste. Cela revient à rendre socialement acceptable un système qui est de toute façon voué à sa perte.

Entendons-nous bien : les OC ne dénient évidemment pas le droit aux moins riches de subvenir à leurs besoins mais ils proposent de s’extraire de la vision économiciste qu’impose le capitalisme et le productivisme et de parvenir à une réelle autonomie de toutes et tous dans un bien-vivre. L’autonomie, c’est se réapproprier le sens que nous souhaitons donner à nos vies.

1. Une aberration économique

« Quand le dernier arbre sera abattu, la dernière rivière empoisonnée, le dernier poisson capturé, alors seulement vous vous apercevrez que l’argent ne se mange pas. »  Un amérindien

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Visiting Venice and de-growing!

Last week the 3rd International Degrowth Conference took place in Venice. At least 600 growth objectors, coming from 50 countries and the five continents participated to this great get-together!

Many public events had been organised in conjunction, such as a movie festival or a debate in the Basilica Di Santa Maria Gloriosa dei Frare with Serge Latouche, some practical, study or academic workshops, but also meetings of activists and some convivial moments.

France was represented by Entropia, S, Latouche, Y. Cochet, as well as by some Growth Objectors who introduced the UAA (Unconditional Autonomy Allowance), our political strategy and many other things. We caught up with our Swiss friends and their fantastic new magazine Moins [Less! – Swiss Political ecology magazine in French)! And our friends from Barcelona Research & Degrowth, as well as Majid Rahnema, Jacques Grinevald, Gilbert Rist, Joan Martinez-Alier, Rob Hopkins, Arturo Escobar and many more.

The atmosphere reflected the self-management nature of the event, dialogues, and conviviality. We did notice how all share the self-searching permeating the French movement: How can we spread Degrowth whilst remaining true to our ideas? How can we respect and nourish the diversity of approaches, initiatives, and strategies? How can we create a convergence with the movements such as the Indignados Movement, Occupy, and the Leftist movements and political groups, and the ecologists? What projects? How can we reach each other? What kind of inter-generational relationships? What type of open relocalisation? Etc. (suite…)

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Voir Venise et décroître !

La semaine dernière s’est tenue à Venise la 3ème conférence internationale sur la Décroissance. Pas moins de 600 objectrices et objecteurs de croissance, venus de plus de 50 pays et de tous les continents, ont participé à cette formidable rencontre !

Étaient au rendez-vous des évènements publics, comme un festival de cinéma ou encore un débat dans la Basilica di Santa Maria Gloriosa dei Frari avec Serge Latouche, des ateliers pratiques ou studieux et académiques, mais aussi des rencontres militantes et des moments de convivialité.

La France était représentée par Entropia, S. Latouche, Y. Cochet, mais aussi par des OC venu présenter la Dotation Inconditionnelle d’Autonomie, notre stratégie politique et beaucoup d’autres choses. Nous avons retrouvé nos camarades suisses et leur formidable nouveau journal Moins!, ceux de Barcelona et leur groupe Research&Degrowth, ainsi que nos amis Majid Rahnema, Jacques Grinevald, Gilbert Rist, Joan Martinez-Alier, Rob Hopkins, Arturo Escobar et de nombreux autres etc.

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OGM pour en revenir au fond de la question !

TOUS COBAYES ? – LE FILM de Jean-Paul Jaud – Le 26 septembre dans les salles

De 2009 à 2011, et dans le secret le plus absolu, le Professeur Gilles-Eric Séralini a mené une expérience aux conséquences insoupçonnables, au sein du *CRIIGEN. Il s’agit de la plus complète et de la plus longue étude de consommation d’un *OGM agricole avec le pesticide Roundup faite sur des rats de laboratoire et les conclusions qui vont en être tirées sont édifiantes…

Après le terrible accident de Tchernobyl en avril 1986, l’invisible poison nucléaire a resurgit avec l’explosion de la centrale de Fukushima en mars 2011 faisant des dégâts matériels, humaines et écologiques innommables.

OGM, Nucléaire : L’Homme s’est approprié ces technologies sans faire de tests sanitaires ni environnementaux approfondis alors que la contamination irréversible du vivant est réelle. Serions-nous tous des cobayes?


Bandes annonces 1 minute 45 à partager : http://www.youtube.com/watch?v=AoI_LiWhWq0

Ci-dessous, un commentaire de Gilles Lemaires « OGM pour en revenir au fond de la question !« , avec son aimable autorisation

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Prix de l’essence : non mais quelle bande de crétins !!!

Je suis dans une colère noire. Nous seulement ces “socialistes” ne sont pas de gauche, ils font le cirque avec les Roms pour meubler l’actualité estivale, ils sont pour le nucléaire, le gaz de schiste et l’aéroport de Notre Dame des Landes, ils vont aux sauteries du MEDEF, ils tortillent du cul pour éviter de renoncer à leur cumul de mandats, ils signent les traités européens qui nous ligotent et nous asservissent… mais en plus ils se comportent, avec cette foutaise de “baisse des prix des carburants”, comme les derniers des crétins.

Le cas le plus grave est certainement celui de Pierre Moscovici. C’est un ultralibéral, réchappé de justesse de l’affaire DSK (tout comme Cambadélis, qui s’apprête à annexer le P”S”. On commence à voir une logique, là-dedans…). Contrairement à des minus comme Estrosi ou Jacob, il n’a même pas l’excuse d’être intellectuellement défavorisé. Quand il dit des conneries, c’est sciemment, et cyniquement. Circonstance aggravante, Moscovici est le fils de Serge Moscovici, brillant sociologue qui fut l’un des théoriciens de l’écologie et de la décroissance. Il ne peut donc pas ignorer à quel point cette mesure ahurissante de “baisse du prix des carburants” figurera en bonne place dans la hiérarchie des mesures politiques les plus connes, et pourtant il y a de la concurrence.

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